edcamp Belgium

Premier edCamp francophone en Europe.

edcamp belgium

Informations pratiques :

Date : le 31/10/2012 de 9h30 à 16h00

Lieu : Technofutur TIC (Avenue Mermoz, 18 – 6041 Gosselies / Charleroi)

Prix : GRATUIT

Organisation de la journée :

9h00 Accueil (café)
9h30 Plénière – présentation de la journée
Introduction par Sébastien Reinders, présentation d’expériences par François Jourde
Choix des thématiques et répartition des participants
10h30 Atelier 1 ( 01h45′ )
12h15 Lunch ( à la belge ! )
13h15 Atelier 2 ( 01h45′ )
15h00 Pause café
15h15 Mise en commun des différents ateliers, rédaction de la note finale et clôture (16:00)

la liste des thématiques:

Tablette numériques : André Delacharlerie (@wt) / Christine Sornin (Anaïtis)
Serious games : Pascal Balancier (@wt)
Espace Numérique de Travail / LMS : Vinciane Amorini (Ecole numérique)
Outils de production en ligne / Web 2.0 : Sébastien Reinders (Pedago-TIC) / Un représentant Microsoft
TBI : Fabrice Huin / Jacques Besonhé (Défilangues)
Ressources numériques – édition digitale : Angélique Chevreau / Stéphanie Michaux (Primento)

Voici le genre d’événement que j’affectionne. En effet, ici, pas de conférence mais des tables rondes où chacun peut exposer ses avis ou encore poser des questions.

La journée a commencé tout d’abord par une petite introduction de la journée et une présentation de François Jourde, prof de philosophie à l’école Européenne de Bruxelles. Celui ci s’est présenté et nous à présenter les outils qu’il utilisait pour ces cours. Il nous a également montrer quelques exemples. Cette courte introduction était très riche et très intéressante.

Nous avons dû ensuite choisir deux ateliers. J’ai choisi l’atelier sur les tablettes et celui sur les Serious Games.

1er atelier : les tablettes.

Il apparaît qu’elles seront incontournables à +/- long terme (quelque soit le modèle ou la marque). Mais il faut faire très attention. Elle ne remplaceront jamais l’ordinateur. C’est un outil complémentaire.
Une école a fait un petit retour. Pour une classe de 5° primaire équipée de 26 tablettes. Les tablettes ne sont pas utilisées en permanence mais uniquement au moment où l’élève en a besoin comme le dictionnaire, un atlas. Elles sont aussi utilisées pour des dictées audio. Cela permet à l’enfant de faire la dictée à son rythme et de pouvoir revenir sur des phrases incomplètes par exemple.
Suite à la longue discussion, nous nous sommes mis d’accord sur le fait que la tablette n’est rien sans le professeur. Le professeur doit faire le nécessaire pour bien exploiter et faire exploiter cet outil. Par contre, je suis intervenu en fin de séance pour expliquer l’intérêt des ressources libres afin que celles-ci puissent être exploitées sur n’importe quel OS. Ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui. Mais ça, c’est encore un autre débat.

Lunch :

le lunch à la belge était en faite une baraque à frites qui s’est déplacée rien que pour nous. On s’est régalé 😉

2ème atelier : les Serious Games

Cet atelier était dirigé par un membre de l’AWT
Nous avons d’abord remis les « pendules à l’heure » sur les « Digital Natives » qui n’existent pas réellement. Ce terme est utilisé souvent à tord. Ce que l’on peut déduire suite à plusieurs enquêtes, c’est que les « digital natives » aiment jouer. Ils ont besoin d’être actifs, ils ne savent pas rester longtemps sur une activité alors qu’ils sont capables d’être concentrés devant un jeu durant des heures. Ils ont également besoin d’être intéressés. L’enseignant ne doit pas utiliser les serious games sans support. Ils doivent se baser sur les ressorts motivationnels.
Suite à notre discussion sur les différents types de serious games, une phrase ressort souvent:
« Il faut mettre en mouvement les apprenants ». Il faut une pédagogie active et cela, peu importe les outils.
Les Serious games sont des compléments à l’écrit. C’est un outil en plus dans le cartable de l’enseignant. On peut diversifier les apprentissages
Un défaut que l’on peut reprocher aux Serious Games est qu’il n’y a pratiquement jamais d’interface d’administration et donc pas de tracking. Donc on ne sait pas voir où l’apprenant en est. De plus la réalisation de ces jeux coûte chère.

Vous pouvez suivre ce lien qui permet d’avoir une actualité sur les Serious games pratiquement en direct 😉 : http://delicious.com/awtbe

Cette première édition du edCamp était vraiment intéressante. Il est vraiment dommage que peu d’enseignants, de professeurs, ne s’intéressent à ce genre d’événement. Nous étions une soixantaine pour un événement francophone, quand on voit le nombre d’écoles et donc le nombres d’enseignants, le calcul est vite fait. Je ne fais pas de conclusion, je constate 😉

Vivement le prochain edCamp.

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